FAQ (questions les plus fréquentes)


uelle est votre position vis-à-vis des différentes dilutions

L'examen des 2000 remèdes qui constituent la matière médicale homéopathique nous permet de les classer selon leur règne d'origine (minéral - végétal - animal), mais aussi selon qu'ils sont des constituants normaux des cellules du patient ou au contraire que leur action est essentiellement irritante, ou même franchement toxique : 

Remèdes alimentaires ... qui nourrissent les INSUFFISANCES 

Minéraux : Lithium, Cuivre ... 
Végétaux : Avoine, Blé, Chamomille, Pissenlit ... 
Organes sains (Sarcodes) : Foie, Vésicule, Coeur, Poumon ...

Remèdes toxiques ... qui dispersent les PLENITUDES 

Minéraux : Argent, Or, Mercure, Bismuth, Plomb ... Le passage des minéraux de structure aux éléments lourds toxiques se situe au niveau de l'Etain (Stannum) de poids moléculaire 50, qui active la gastrine en micro-dose, mais devient toxique dès que sa concentration s'élève.   
Végétaux : Aconit, Belladonne, Ciguë, Digitale ... 
Organes toxiques : Apis, Bufo, Moschus, Tarentula, Vipera ...

Remèdes constituants physiologiques du corps... qui REGULENT LES FONCTIONS

Ainsi : Calcium, Sodium, Soufre, Phosphore, Magnésium, Potassium, Iode ...

La règle de prescription des remèdes apparait alors évidente : 

Remèdes physiologiques = nourrissent -----> basses dilutions 
Remèdes toxiques = dispersent --------------> hautes dilutions
Remèdes physiologiques .... toutes dilutions possibles

Une prescription logique en homéopathie systémiste comprend un remède haut dilué (dispersant la plénitude évidente) associé systématiquement à un remède bas dilué qui corrigera le vide sous-jaçent (même élément) ou voisin (cf. cycle Sheng et Ko de la MTC). 

A ce niveau, les erreurs sont fréquentes : les unicistes "dispersent sans nourrir" et s'étonnent des nombreuses "aggravations thérapeutiques" et des rechutes, les pluralistes prescrivent parfois l'organothérapie en haute dilution (9, 15 et 30 ch, cf. Max TETAU), or celle-ci n'a aucun intérêt (ni effet objectivé) à ces dilutions. 


ue pensez-vous du "drainage" ? 

La méthode du "drainage", chère à L. VANNIER, consiste en la prescription d'une basse dilution végétale (qui nourrit le Yin) pour relancer une fonction défaillante (Yang) ! Cette pratique s'appuie sur le fait que "un redoublement du Yin se manifeste dans le Yang et réciproquement" (Su Wen chapitre 5), mais il est des cas où nous devons formellement la contre-indiquer... 

Une des plus grande difficulté médicale réside dans le diagnostic exact des situations de "plénitude - insuffisance - vide", que celles-ci soient généralisées ou simplement localisées. Se rappeller sans cesse que : "Le Yin (structure) est la base matérielle du Yang (fonction), le Yang mobilise, réchauffe et protège le Yin". "La nature d'un trouble est à l'opposé de sa manifestation" et que "La primauté du Yin fait la faiblesse du Yang et réciproquement, la primauté du Yang se traduit par un échauffement, celle du Yin par un refroidissement" (cf. Su Wen chapitre 5).

Lorsque le trouble est réel, on peut observer : 

* une insuffisance vraie (de Yin + Yang) : pathologie grave à craindre, car phénomène de stagnation (hypo-Yang) sur insuffisance de liquides organiques (hypo-Yin) ----> vers des pathologies inflammatoires graves (MTC = la "chaleur au sang" !) 

  • - - - > "dans l'insuffisance de Yang, il y a un refroidissement externe (revers)" (ex: Calcarea carb.), 
    - - - > "dans l'insuffisance de Yin, il y a un échauffement interne (avers)" (ex: Causticum).

* "une plénitude (vraie) est une surrabondance de Qi malfaisant" : éliminez l'énergie perturbée 

  • - - - > "syndrome chaleur = le Yang en excès exclu le Yin" ... disperser le Yang en excès : "dans la plénitude de Yang, il y a un échauffement externe" (ex: Arsenicum album), 
    - - > "syndrome froid = le Yin en excès (graisse, eau ...) exclu le Yang" ... disperser le Yin en excès : "dans la plénitude de Yin, il y a un refroidissement interne" (ex: Graphites).

Or "Le malade présentant une plénitude de Yang est plus facile à guérir que celui qui présente une plénitude de Yin" (Ling Tchrou, chapitre 53). C'est en effet dans ces cas que le "drainage" peut s'avérer catastrophique ... nous avons tous dans notre clientèle des patient(e)s qui, ayant absorbé quelques gouttes par jour d'une petite plante (1 à 3D) paraissant bien indiquée, ont pris en quelques semaines une dizaine de kilogrammes bien difficiles à reperdre ! 


ue pensez-vous des vaccinations

Dès son premier contact avec un organisme, un micro-organisme étranger (bactérie, virus, parasite ou simple toxine) que les médecins appellent anti-gène (AG) est reconnu par les cellules du système immunitaire. Ceci entraine, selon le cas, soit une réponse dirigée contre cet AG, soit au contraire, un état de tolérance. La réponse immunitaire se manifeste sous la forme d'une réaction à médiation cellulaire (lymphocytes T) ou par la production d'AC (par les lymphocytes B). Dans de nombreux cas les réactions sont mixtes. Au deuxième contact avec l'AG, le type de réponse est en grande partie déterminé par l'effet de la première stimulation, mais l'intensité et la quantité de la réponse sont différentes, à la fois par leur nature et par leur amplitude. C'est la mémoire immunologique qui permet la production d'une réponse secondaire et qui est à la base du principe de la vaccination. 

Or, même après plus d'un siècle de recherches, les scientifiques connaissent mal les fonctions qui constituent le mécanisme de protection normale contre les infections de beaucoup de micro-organismes étrangers (les virus surtout) : la production de vaccins reste empirique. Il existe toujours un danger d'activer des fonctions effectrices inappropriées, provoquant des maladies plus sévères ou des états immunopathologiques. Les vaccinations précoces et/ou répétées, en mobilisant les possibilités du SRE pour la production d'AC anti-microbiens variés vont réduire en proportion les capacités de détoxication, ainsi que l'effet cyto-trophique du SRE, réalisant un véritable "vieillissement expérimental", que les malades ressentent souvent fort bien (asthénie post-vaccinale, dermite sèche ...). Ce phénomène est encore plus net lorsque le sujet présente un déficit génétique (exp: atopie) ou acquis (exp: post-médicamenteux) du SRE. 

Vous avez sans doute observé dans nos clientèles les conséquences "passionnantes" de la vaccination de masse contre l'hépatite B (premier vaccin concernant une maladie chronique !) : le test MERCURIUS des PRS diverge en hyperfloculation dans les premiers mois suivant la vaccination, s'effondrant ensuite durablement dans les années suivantes. Les symptômes les plus fréquemment rencontrés sont ceux d'un "pervers du foie" : asthénie (vide de Yang), prise de poids, sortie de verrues (rate-pancréas écrasée), conjonctivite ou/et rhume des foins (le méridien du foie traverse les poumons et la zone ORL), réactivations virales (poussées herpètiques), parfois même déclanchement d'une auto-immunité : PR, SEP, sclérodermie ... N'hésitez pas à nous faire part de vos observations (et à distribuer largement des doses d'iso vaccin hépatite B + Thuya occ. en 200 K). 

Pour en savoir plus, vous pourrez consulter : "Les vaccins" (édition "Mémentos de médecine naturelle")   


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