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Boris Vian fut un des plus éminents Satrapes (pléonasme) -
promotion du 22 palotin 80 (11 mai 1953 vulg.) du Collège de 'Pataphysique où il était
entré le 22 merdre 79 EP (8 juin 1952 vulg.)
Extrait de
bibliographie
Internaugraphie : le site
de Martin Ouellet
Quelques chansons engagées
Liste de ses chansons (certaines sont disponibles sur demande
par mail)
Divers calculs concernant Dieu dont certains sont faux
Divers calculs concernant Dieu dont certains sont faux
document recomposé avec beaucoup de mal
et le n° 6 des Monitoires du Cymbalum Pataphysicum

pour essayer de faire mieux du point de vue présentation mathématique
Dieu égale-t-y : D+i+e+u ou D*i*e*u ?
Le présent cahier concernerait plutôt le cas où... le CAS OU C'EST +
Voir d'abord si racine de -1 = i = (-1)^(1/2)
alors : Dieux = Dux+ i + e = Dux + 2,71828... + i^(1/2)
Mais peut-on mélanger le français et le latin ? oui, si on veut.
Voir ultérieurement : si dans Deux, e = 2,718281828 auquel cas
Dux = 2-2,711828
Le général romain est inférieur à l'unité, et même
négatif, ce que l'on soupçonnait.
De sorte que son produit par un autre lui-même peut être positif mais reste < 0.
L'enfant de deux généraux pédérastes ne peut donc être qu'un minus... A moins qu'il
ne s'agisse de Pierre Dux, ce qui change tout.
| (1) Dieu = deux +i-x = 2+i-x |
| (2) Dieu + Dieu = |
Ah ici, première incertitude
A
| (3) Dieu + Dieu = Dieux |
| Dieux = 2 + i |
| (3 bis) (2 + 1-x) + (2 + 1 -x) = 2 + i |
| 4 + 2i-2x-2 -i=0 |
| 2 + i -2x =0 |
| (4) x = (2 + i)/2 = 1+ i/2 |
| (4 bis) Dieu = 2 + i-1-i/2 = 1 + i/2 |
i est-il la racine carrée de -1 comme en mathématique ordinaire ?
Si oui
B
on verra ça après. Peut-être que c'est le double de ce qu'on va trouver à
gauche.
On pouvait s'en douter évidemment. mais pas moi.
| Car si Dieu = (2 Dieu)/2 |
| évidemment x =1 |
| (4 ter) Dieu = 1+ i/2 avec toujours i = racine de -1 OUI ?
C'est ça, par conséquent |
| (4 quater) et Dieu = 1+i |
Dieu est un nombre complexe égal à l'unité augmenté de la moitié de
l'imaginaire racine de -1
ou alors c'est le double de cela 2 + i
Ce qui revient exactement au même.
Mais voyons les choses de plus près, en profit d'une curieuse propriété du
nombre deux qui veut que dans certaines conditions définis ailleurs par le Tr. E. Satrape
Queneau, GCOGG, deux et deux fassent quatre.
Ce qui s'écrit 2 + 2 = 4
(ou 2 x 2 = 4, cas particulier d'addition où la petite croix n'est pas restée
sur sa pointe) (mais où ça ne change rien).
| Or Deux = Dieux - i |
| Deux x Deux = 4 peut s'écrire |
| (Dieux - i)^2 = 4 |
| c'est-à-dire (Dieux)^2 - 2*Dieux*i + i^2 = 4 |
ou encore
| (5 bis) Dieux^2 - 2*i *Dieux + i^2 - 4 = 0 |
| Polynôme du second degré en Dieu dont on peut déduire la valeur numérique
de Dieux en fonction de i ; (or comme Dieux = Dieu) |
FAUX*
(6) Dieu = (2 i ± 2 (2 (i^2 + 2))^(1/2))/2*
* Sur le manuscrit cette expression est rayée de deux double traits. La mention
FAUX, soulignée deux fois, est portée ou-dessus et en oblique.
Provisoirement, on peut supposer que Dieu = Dieu
(bien qu'il y ait des volumes entiers à écrire sur ce signe
égale qui comporte une part d'autonégation, puisqu'il relie toujours deux membres
et que s'ils étaient vraiment égaux, on n'aurait pas besoin de le dire ; ça se verrait,
ou plutôt ça ne se verrait pas car il n'y en aurait qu'un - de ce principe découle
d'ailleurs une algèbre entièrement nouvelle, où ce signe est supprimé, et telle que
lorsqu'on écrit 1, cela veut dire 1 = 1 ; nous la développerons un jour).
Bref, si Dieu = Dieu, l'équation (4 bis) = l'équation (6)
(7 ) et i ± 2(1+(i^2)/2)^(1/2) = 1 + i/2
Il vient aussitôt : (7 bis) 1 -i/2 = ± 2(1+(i^2)/2)^(1/2)
Elevons au carré les deux membres de cette égalité, ce qui ne saurait manquer
de leur faire plaisir .
(8) 1-i +(i^2)/4 = 4 (1 +(i^2)/2)
Ou en développant, en faisant tout passer danse premier membre, en ordonnant par rapport
à i et en éliminant un sacré 4 qui nous emmerde au dénominateur (non sans changer les
signes)
D'où i =((-4±((16-4(7*12))^(1/2))/14= - 4 ± ((16 - 4 (7 X 12))^(1/2)/14
(9) i = - 4 ± ((16 (1-20)^(1/2)/14 = 4-1 ±
((4(-5))^(1/2)/14
i =(2/7)(-1± 2(5)^(1/2)
Reportons sournoisement cette valeur de 1 dans la capitale équation (4
bis)
Il vient : Dieu = 1 + i/2 ou encore Dieu = (5/7 ± (2 (-5)^(1/2))/7
(10) Dieu = ((5 ± 2 (-5)^(1/2))/7
Evidemment, dans le cas où Dieux = 2 (2 + i) (équation de droite page 7) il
faut recommencer le calcul.
Mais la formule actuellement trouvée (10) présente un
caractère de plausibilité suffisant pour que nous la conservions.
Car, à supposer que la petite croix se tienne sur sa pointe
(10 bis) (Dieux - i) + (Dieux -i) = 4
mais Dieux et Dieux, ça fait toujours Dieux .
donc
| (11) Dieux-2*i = 4 |
| Or Dieux = Deux + i= 2 + 1 |
| 2 + i - 2*i = 4 ou 2 - i - 4 = 0 |
| Ou i = - 2 |
Et en reportant dans (4 bis)
Dieu = 1 - 1 = 0
Interprétation d'un commentaire issu d'une lettre du 8 décervelage 82,
répondant à Jean-Hugues Sainmont qui l'avait entretenu d'un projet de publication
didactique
Faustroll est au principe, qui calcula la surface de Dieu. Le Transcendant
Satrape Vian n'envisageait pas pour autant de le plagier (
). De plus il a relevé en
personne que même admis son postulat, certains de ses calculs étaient faux ..
Dans l'équation (6) stigmatisée par lui, la discriminant devrait s'écrire en effet
4*(i^2) - 4*(i^2 - 4) et les racines seraient alors Dieux = i +-2, - erreur " qui
fait boule de neige jusqu'à l'équation (10).
( ...) des calculs utiles, tel celui qu'on pourrait faire de
Dieu selon la formule de départ
qui permet d'utiliser la quantité conjuguée.
Document recomposé à partir du n°6 des Monitoires du Cymbalum Pataphysicum
Romans signés Boris Vian :
Vercoquin et le plancton, Gallimard, 1947
L'écume des jours, Gallimard, 1947
L'automne à Pékin, Minuit, 1956.
L'herbe rouge, Toutain, 1950.
L'arrache-coeur, Vrille, 1953.
En verve, Horay, 1975
Je voudrais pas crever, Fayard (Poche), 1996
Monumental : Oeuvres
complètes, 14 volumes. Fayard 1999.
Edition établie sous la direction de Gilbert Pestureau avec la participation
de Marc Lapprand
Romans signés Vernon Sullivan :
J'irai cracher sur vos tombes, Le Scorpion, 1946.
Les morts ont tous la même peau, Le Scorpion, 1947.
Et on tuera tous les affreux, Le Scorpion, 1948.
Elle se rendent pas compte, Le Scorpion, 1950.
Divers :
Les Fourmis, Nouvelles, Le Scorpion, 1949.
Chansons, Christian Bourgeois, 1984.
Cent sonnets, Christian Bourgeois, 1987.
Boris Vian : romans, nouvelles, oeuvres diverses, La Pochothèque, 1991.
Ouvrages de référence sur VIAN :
Noël Arnaud, D'déé, Ursula Vian : Image de Boris Vian,
Horay, 1978
Jacques Duchateau : Boris Vian ou les facéties du destin, Table ronde, 1969
Jacques Bens : Boris Vian, Bordas, 1976
Sites Internet : Anita
Ouellet
Martin Ouellet fournit une bibliographie complète et
commentée elmarto@total.net.
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