Biographies Oupeinpistes

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Tristan Bastit

Samarcante irrésolu

Sarcasme

TRISTAN BASTIT. Le 13 janvier 1941, reprend le bail de James Joyce. Peintre et accessoirement graveur, auditeur du Collège de `Pataphysique. Facteur d’épiphanies depuis 1959 ; montreur des dites épiphanies de par le monde "galériste" tant périodiquement qu’exceptionnellement. Créateur et exploitant de l’atelier Sauve Qui Peut (la gravure et son édition) jusqu’à sa disparition (de l’atelier !). Navigateur à la toile, peinte qui plus est, pour l’essentiel. Avec escales infographiques voire explorations en terre vierge de la gravure "molle". Il en rapporte à l’OuPeinPo le Module Oupeinpien Universel (M.O.U.).

JACQUES CARELMAN. Né une semaine après le Krach historique de Wall Street. S’installe à Paris en 1956 pour se consacrer à la peinture et à la sculpture (Mécaniques pour Cyrano, participation à l’exposition Les Machines célibataires, etc.), aux décors et costumes de théâtre (du Molière, du Gogol, etc.), à l’illustration de livres (Contes des mille et une nuits, romans et nouvelles de Dostoïevsky, Le Petit Supplément à l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, etc.). Il est surtout connu pour son Catalogue d’objets introuvables (1969), objets auxquels il a donné corps et qu’il a exposés de par le monde. Membre fondateur de l’OuPeinPo. Régent du Collège de 'Pataphysique, titulaire de la Chaire d’Hélicologie.

JEAN DEWASNE. Né à Hellemmes - Lille en 1921. Il fut l’un des créateurs du salon Réalités nouvelles en 1946 et fonda l’Atelier d’art abstrait en 1950. Tenant de l’abstraction constructive, il intègre à sa réflexion la théorie des catastrophes de René Thom, la théorie des graphes de Claude Berge., et les fractales de Mandelbrot. Il est l’auteur d’antisculptures et de peintures monumentales, notamment les deux Murales de la Grande Arche, à la Défense, de 100 m de haut sur 70 m de large chacune. Décédé en 1999.

THIERI FOULC. Né en 1943. Éditeur, auteur de quelques romans, poésies et articles divers : Vingt écrits (Collège de `Pataphysique), Le  Stvx(Losfeld), édition commentée de Messaline et du Surmâle de Jarry (Losfeld), OEuvres incomplètes tome II (Plein Chant), etc. Artiste non peintre : gravures, découpis, œuvres textiles en collaboration avec Nicole Foulc qui a brodé et cousu quelques millions de points pour réaliser environ cent vingt œuvres textiles d’après les cartons dudit Thieri Foulc. Expositions en Europe et au Japon. Au Collège de `Pataphysique, Thieri Foulc est Régent d’Andrologie, président de la Sous-Commission des Dianyses et exerce des influences plus ou moins avouées sur la Sous-Commission des Apostilles, la Sous-Commission des Types, l’Intermission des Beaux-Arts et Laids-Arts et nombre d’autres.

ALINE GAGNAIRE. Née en 1912, avant la révolution sexuelle. Fit partie de la génération des surréalistes à Paris, sous l’occupation, avec le groupe des Réverbères et celui de La Main à Plume. Elle exposait à la galerie Furstemberg, dans les années 50-60, avec les surréalistes. Elle inventa les "calligrammes", les "blancs de blancs", les tableaux-chiffons, les tableaux-murs, etc. Plus récemment, exposa à la Biennale de Venise (1986), Masque d’artistes (1987), etc. Auditrice réelle au Collège de `Pataphysique, elle occulte sa réalité le 11 février 1997, poursuivant dans les Ou-x-Po virtuels la diaphane perplexité de ses "transparents". Elle était à quatre-vingt - cinq ans, une artiste d'une merveilleuse vitalité, que la mort a surprise en plein travail (une série de Père Ubu en vue d'une exposition en Belgique).

 

 

En 1936-1941, elle avait participé aux activités du groupe "Les Réverbères" et ensuite à celles de "La Main à plume" qui entendait maintenir une activité de type surréaliste sous l'occupation. Après la guerre elle avait d'ailleurs participé aux expositions des surréalistes à la galerie Furstemberg.

A partir de 1956, elle explore de nouvelles voies, avec ses "tableaux chiffons", oeuvres violentes où elle intègre des tissus froissés et encollés. Le trait le plus remarquable de son tempérament est en fait sa liberté d'invention : 

ses "tableaux-objets" (où elle intègre des figurines-jouets, mais aussi des couteaux) voisinent avec ses peintures "égyptiennes", ses "pictogrammes" avec ses "blancs de blancs" (qui sont des profils en plâtre très épurés), ses "tableaux-matière" (le contraire de l'épuration) avec ses "tableaux-murs" (où des visages sortent des briques

Elle avait côtoyé les plus grands noms, de Michaux à Max Ernst, montré ses oeuvres dans de très nombreuses expositions et, en 1986, avait participé à la Biennale de Venise sur l'invitation d'Arturo Schwarz, sensible à la à la spiritualité (non religieuse) qui guidait son travail. Elle était membre de l'OuPeinPo (0uvroir de Peinture Potentielle), homologue pictural à l'OuLiPo.

JACK S. VANARSKY. Sculpteur. Sectateur de la sécation, il sectionne ses sculptures en segments subtils ("slices" en saxon), subissant un secouement suave et sans sursaut, semblable au serpent sinusoïdant sur son sol. Ses "shows" se sont suivis dès soixante-cinq aux salles sis au sixième (senestre de la Seine) : au Soho (States) ; en Sud-Amérique ; en Suède ; aux Salons ; et setera. Sa sculpture-symbole sur le script et le savoir au Spectacle du Siècle de Séville(1), séjourna de suite à la Sité des Sciences et au saute-mouton sur des sites savants et scientifiques. Elle sera située (le sera-t-elle ?) au super silo de stockage scripturaire de la Seine(2). Selon un système semblable à ses sculptures, il soumet à son sénacle des similigravures segmentées : la symétrisation d’une séductrice, une "Source" sinueuse, une série de silhouettes siamoises, son "self-portrait" séquentiel, la Seine suivant sans S sa sente sitadinc. Situation à sa soixantaine : "Shows" significatifs : Singulier aux salles sud­américaines de Saint-Germain (souterrain, sortie station Solferino) ; sculptures (le sommet d’un squelette, "Le scénario sauvé à Saragosse") à la sélébration du sinéaste surréaliste scrutateur du siècle, au Sentro Soberana Sofia… suffit, stop. Sur le scripteur (stylographe subulé symétriquement) sur des surfaces superposées, suivez le sommaire.

Scolie : sentant un souci de synonymie simplificatrice, signalons :
(1) Exposition Universelle de Séville
(2)) Bibliothèque Nationale de France 
(3)Maison de l’Amérique latine
(4) "Bunuel, la mirada del siglo", Centre, reine Sofia de Madrid (sic).

Pour tout contact : tbastit@free.fr